La Jambe Féminine

 

 

 

© Pierre Bougie 2004

 

La Jambe Féminine.


Je ne vais pas vous donner ici une leçon d'anatomie. Cela n'est pas l'objet de mes pages Web. Mais je vais tenter de vous décrire les jambes féminines de la façon que je les observe avec mes propres yeux.


Ceux parmi vous qui lisent l'anglais et qui ont lu le premier chapitre de mon livre intitulé "Nylon Anthology #1" savent déjà que mon intérêt pour les jambes de femmes remonte à mon très jeune âge, alors que je n'avais que six ans. J'avais l'habitude de jouer sous la table de la salle à manger ainsi que sous celle de la cuisine, ce qui me plaçait physiquement très près des jambes et des pieds de ma mère, de mes tantes et de toutes les autres femmes présentes.


De plus, étant né dans les années quarante, j'ai eu le privilège de voir des femmes portant de véritables bas nylon et chaussures à talon haut presque tous les jours! Dans ces années-là, les femmes ne passaient pratiquement jamais de temps les jambes nues. Elles enfilaient dès leur réveil une paire de bas nylon et ne les retiraient que lorsque le moment était venu de se coucher le soir. Les chaussures que ma mère portaient étaient elles aussi très sexy, mêmes celles qu'elle portait habituellement tous les jours à la maison.


Toutes les chaussures de femmes de ces années-là avaient un talon plutôt élevé. Je me souviens plus spécifiquement d'une paire de souliers à semelle compensée et courroie arrière que ma mère portait presque tout le temps. C'est-à-dire toujours, sauf durant l'heure des repas… Parce que lorsqu'elle s'asseyait à la table pour manger, la courroie arrière glissait inévitablement de ses talons et ses orteils gantés de nylon glissaient le long de la fausse semelle et s'échappaient de l'empeigne à bout ouvert, pour aller se placer au-dessus des talons. Alors qu'elle arquait ainsi ses deux pieds tout en poussant la courroie derrière et sous le rebord des talons des chaussures, ces dernières demeuraient ainsi prisonnières en bas du niveau de la fausse semelle. C'est alors qu'elle ramenait les deux pieds dans l'empeigne de suède pour ensuite porter ces chaussures à talon compensé, ainsi temporairement transformées en mules, n'ayant plus à endurer la retenue de la courroie derrière ses tendons d'Achille.


Croisant une jambe, j'aurais passé des heures à regarder ces mouvements répétitifs d'une habitude bien ancrée qu'avait ma mère : elle laissait la chaussure doucement glisser de son pied soyeux alors qu'elle balançait la jambe d'avant arrière. Sur le nylon glissant, le soulier s'échappait facilement puisque la courroie qui devait le retenir n'était plus d'aucune utilité, prise comme elle l'était derrière le talon de la chaussure. J'étais fasciné par le fait que maman n'échappait presque jamais son soulier! Elle retroussait rapidement les orteils et ramenait le bout du pied vers le haut avec un tournoiement de la cheville pour empêcher l'escarpin de s'envoler dans les airs et atterrir sur le plancher…


La chaussure récupérée in extremis demeurait ainsi retenue de façon précaire sur le bout de ses orteils, le plus gros étant sous le rebord de l'empeigne alors que le second doigt de pied était par-dessus. La pointe renforcée du bas nylon empêchant le cuir de s'enfoncer dans la fente entre les deux orteils. Puis d'un mouvement lent de la cheville, ma mère réussissait à faire glisser la chaussure par-dessus son second doigt de pied alors que seulement l'ongle du plus gros orteil avait une quelconque emprise sous le rebord de l'empeigne…


La gravité tirant le soulier vers le sol, ma mère pointait alors les orteils vers le haut et laissait la chaussure glisser bien en place sur son pied qui retrouvait ainsi sa place dans sa prison de cuir. Puis elle recommençait à nouveau, à mon plus grand étonnement et à ma plus grande satisfaction!


J'examinais ses orteils, avec ses ongles rouges ou parfois roses, à peine visibles sous la pointe renforcée plus opaque de ses bas. Je trouvais aussi que les courbes que son pied présentait alors qu'il retenait son soulier du bout des orteils, étaient absolument magnifiques! Sous le gros orteil, la ligne émerge pour contourner l'os et ensuite remonter sous l'arche très prononcé et revenir contourner son talon en un arc de cercle presque parfait autour de cette belle masse charnue, avant de remonter abruptement vers la cheville et le mollet. J'ai souvent tenu ces boules de chair dans le creux de mes petites mains caressant ses plantes de pieds de mes paumes jusqu'à ce que mes doigts arrivent à ses orteils et fassent tomber du même coup ses deux souliers, qui atterrissaient sur mes cuisses. C'est alors que je lui donnais un fabuleux massage de pieds qu'elle adorait tant recevoir. Ses petits gémissements occasionnels trahissaient toute la satisfaction que je lui procurais et cela me faisait grandement plaisir.


Mes yeux festoyaient sur le nylon foncé, se promenant depuis le dessus de ses pieds, jusqu'à ses fines chevilles, avec les os protubérants de chaque côté, jusqu'à la partie inférieure de sa jambe proprement dite qui laissait entrevoir un peu de ses mollets athlétiques poussant le nylon du côté intérieur. Juste comme ma vue atteignait les rotules de ses genoux, je devenais alors très curieux, voulant à tout prix comprendre comment ces longs bas si soyeux pouvaient tenir aussi fermement tendus sur ses jambes. Je tirais alors subtilement son pied vers le haut jusqu'à ce qu'il soit à la hauteur de mes yeux, d'où j'examinais les coussinets de ses orteils par le dessous, alors que mes pouces s'enfonçaient sous la plante de chaque pied et forçaient les orteils à se mettre en éventail et pousser fortement sur la pointe renforcée du nylon opaque.
Les dimanches, les jours de fête ainsi que lors de tout événement spécial, ma mère, ainsi que toutes les femmes alors invitées, portaient toutes leurs talons aiguilles les plus fins et les plus hauts pour un tel événement. C'est lors de pareilles occasions que ma mère trouvait le plus de satisfaction dans mes massages de ses pieds endoloris et elle allongeait alors les jambes après s'être avancée sur son siège pour que je puisse rejoindre même ses chevilles et ses mollets. Ce qui inévitablement retroussait alors sa jupe très haut, parfois même au-delà de la limite de ses bas, ce qui me permettait d'admirer cette partie renforcée et plus opaque du nylon, de même que les cuisses très musclées de ma mère sous le tissus transparent.


Alors qu'elle retenait sa jambe dans les airs pour me permettre de lui masser le pied, ses muscles étaient tendus et durs et si je laissais doucement tomber ma tête sur le côté, j'arrivais à voir l'attache métallique de sa jarretelle bien ancrée dans le tissus et qui tirait sur la bas nylon de manière incroyable. Quelle merveilleuse image que ce " V " inversé dessiné par le tissus plus opaque des rebords des bas nylon. Je ramenais alors doucement ma tête vers le haut, frôlant alors le dessous de ses orteils avec le bout de mon nez, ressentant la caresse soyeuse sur ma peau sensible. Au même moment, j'inhalais le plus profondément possible pour emplir mes poumons de ce doux parfum de pied… Un merveilleux mélange de l'odeur du corps, intimement associée à celle du cuir parfois tout neuf, mais aussi de celui très souvent porté et qui me faisait trembler de tout mon être.


Alors que je laissais redescendre la jambe de ma mère, tout en guidant sa chaussure vers ses orteils pointés qui l'attendaient, je me reculais pour pouvoir admirer ces merveilleuses jambes sculpturales sur toute leur longueur, bien étendues devant moi, avec sa jupe retroussée pour m'en laisser voir davantage, parfois même jusqu'à son entre-jambe… Hum… J'adorais ces jambes fermement gantées du reluisant nylon translucide! J'éprouvais une certaine mélancolie à voir ma mère tirer sur le tissus pour ramener sa jupe jusqu'à ses genoux, avant de se lever pour aller accomplir les tâches d'après le repas.


Je demeurais sous la table et examinais ses déplacements alors qu'elle marchait devant moi, venant desservir et amenant la vaisselle sale vers le comptoir de cuisine. Je fixais ensuite ses jambes par l'arrière pendant qu'elle lavait la vaisselle dans le grand évier double émaillé blanc. Il lui arrivait alors d'exercer une pression sur le devant d'une de ses semelles, et ainsi créer assez de pression pour faire expulser son talon du soulier de façon inattendue et brutale. S'échappant ainsi de sa boule de chair charnue, l'arrière de la chaussure retombait brusquement sur le linoléum du plancher en faisant un bruit sec. Ses orteils glissaient alors hors de l'empeigne et elle les remuait rapidement pour en chasser la douleur ou le picotement, avant de glisser à nouveau son pied magnifique dans le soulier. Le bruit ainsi créé par l'air qui s'échappe de la chaussure alors que le pied s'y enfonce, de même que le froissement du nylon qui frotte de chaque côté du renfort, en est un très caractéristique dont je me souviendrai toute ma vie.


Lors de ces occasions spéciales, mes tantes ainsi que toutes les autres charmantes jeunes femmes présentes se joignaient aux tâches d'après repas. Inévitablement, tôt ou tard chacune d'entre elles faisait la même chose et retiraient coup sur coup leur petits pieds enflés de ces chaussures trop hautes et devenues trop serrées sur leur petons enflés. J'adorais ces fêtes et occasions spéciales alors que tant de paires de jolies jambes paradaient devant mes yeux tout grand écarquillés et dévorants!


Voilà comment mon intérêt pour les jambes féminines est né. Évidemment qu'avec les années, cette passion a pris une tournure carrément sexuelle et est devenue une passion perpétuelle. Remercions Dieu d'avoir ainsi créé la femme avec d'aussi jolis membres inférieurs et remercions les hommes pour avoir créé le nylon et appris à fabriquer des chaussures à haut talons aiguilles, et qui ainsi portés par ces dames leur rendent les jambes encore plus adorables! Quel merveilleux passe-temps cela est devenu que d'observer ces jambes délicates se promenant dans la rue, croisées lorsque assises à leur bureau , dans le train ou l'autobus, ou encore lorsque debout en file à la banque ou au supermarché. Je ne me plains jamais lorsqu'il y a des femmes autour de moi car je suis toujours persuadé de voir un spectacle éventuel, offert par une d'entre elles, surtout si cette dernière porte des bas nylon et des talons aiguilles…


J'ai eu la chance d'avoir une personne qui a bien voulu se prêter au jeu et qui m'a gentiment donné une interprétation photographique de comment je pouvais observer les jambes de ma mère, tel que décrit dans le texte ci-haut. Voyez cette série de 47 photos: pour les membres.

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