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La Jambe Féminine.
Je ne vais pas vous donner ici une leçon d'anatomie. Cela
n'est pas l'objet de mes pages Web. Mais je vais tenter de vous
décrire les jambes féminines de la façon
que je les observe avec mes propres yeux. 
Ceux parmi vous qui lisent l'anglais et qui ont lu le premier
chapitre de mon livre intitulé "Nylon Anthology #1"
savent déjà que mon intérêt pour les
jambes de femmes remonte à mon très jeune âge,
alors que je n'avais que six ans. J'avais l'habitude de jouer
sous la table de la salle à manger ainsi que sous celle
de la cuisine, ce qui me plaçait physiquement très
près des jambes et des pieds de ma mère, de mes
tantes et de toutes les autres femmes présentes.
De plus, étant né dans les années quarante,
j'ai eu le privilège de voir des femmes portant de véritables
bas nylon et chaussures à talon haut presque tous les jours!
Dans ces années-là, les femmes ne passaient pratiquement
jamais de temps les jambes nues. Elles enfilaient dès leur
réveil une paire de bas nylon et ne les retiraient que
lorsque le moment était venu de se coucher le soir. Les
chaussures que ma mère portaient étaient elles aussi
très sexy, mêmes celles qu'elle portait habituellement
tous les jours à la maison.
Toutes les chaussures de femmes de ces années-là
avaient un talon plutôt élevé. Je me souviens
plus spécifiquement d'une paire de souliers à semelle
compensée et courroie arrière que ma mère
portait presque tout le temps. C'est-à-dire toujours, sauf
durant l'heure des repas
Parce que lorsqu'elle s'asseyait
à la table pour manger, la courroie arrière glissait
inévitablement de ses talons et ses orteils gantés
de nylon glissaient le long de la fausse semelle et s'échappaient
de l'empeigne à bout ouvert, pour aller se placer au-dessus
des talons. Alors qu'elle arquait ainsi ses deux pieds tout en
poussant la courroie derrière et sous le rebord des talons
des chaussures, ces dernières demeuraient ainsi prisonnières
en bas du niveau de la fausse semelle. C'est alors qu'elle ramenait
les deux pieds dans l'empeigne de suède pour ensuite porter
ces chaussures à talon compensé, ainsi temporairement
transformées en mules, n'ayant plus à endurer la
retenue de la courroie derrière ses tendons d'Achille.

Croisant une jambe, j'aurais passé des heures à
regarder ces mouvements répétitifs d'une habitude
bien ancrée qu'avait ma mère : elle laissait la
chaussure doucement glisser de son pied soyeux alors qu'elle balançait
la jambe d'avant arrière. Sur le nylon glissant, le soulier
s'échappait facilement puisque la courroie qui devait le
retenir n'était plus d'aucune utilité, prise comme
elle l'était derrière le talon de la chaussure.
J'étais fasciné par le fait que maman n'échappait
presque jamais son soulier! Elle retroussait rapidement les orteils
et ramenait le bout du pied vers le haut avec un tournoiement
de la cheville pour empêcher l'escarpin de s'envoler dans
les airs et atterrir sur le plancher

La chaussure récupérée in extremis demeurait
ainsi retenue de façon précaire sur le bout de ses
orteils, le plus gros étant sous le rebord de l'empeigne
alors que le second doigt de pied était par-dessus. La
pointe renforcée du bas nylon empêchant le cuir de
s'enfoncer dans la fente entre les deux orteils. Puis d'un mouvement
lent de la cheville, ma mère réussissait à
faire glisser la chaussure par-dessus son second doigt de pied
alors que seulement l'ongle du plus gros orteil avait une quelconque
emprise sous le rebord de l'empeigne
La gravité tirant le soulier vers le sol, ma mère
pointait alors les orteils vers le haut et laissait la chaussure
glisser bien en place sur son pied qui retrouvait ainsi sa place
dans sa prison de cuir. Puis elle recommençait à
nouveau, à mon plus grand étonnement et à
ma plus grande satisfaction!
J'examinais ses orteils, avec ses ongles rouges ou parfois roses,
à peine visibles sous la pointe renforcée plus opaque
de ses bas. Je trouvais aussi que les courbes que son pied présentait
alors qu'il retenait son soulier du bout des orteils, étaient
absolument magnifiques! Sous le gros orteil, la ligne émerge
pour contourner l'os et ensuite remonter sous l'arche très
prononcé et revenir contourner son talon en un arc de cercle
presque parfait autour de cette belle masse charnue, avant de
remonter abruptement vers la cheville et le mollet. J'ai souvent
tenu ces boules de chair dans le creux de mes petites mains caressant
ses plantes de pieds de mes paumes jusqu'à ce que mes doigts
arrivent à ses orteils et fassent tomber du même
coup ses deux souliers, qui atterrissaient sur mes cuisses. C'est
alors que je lui donnais un fabuleux massage de pieds qu'elle
adorait tant recevoir. Ses petits gémissements occasionnels
trahissaient toute la satisfaction que je lui procurais et cela
me faisait grandement plaisir.
Mes yeux festoyaient sur le nylon foncé, se promenant depuis
le dessus de ses pieds, jusqu'à ses fines chevilles, avec
les os protubérants de chaque côté, jusqu'à
la partie inférieure de sa jambe proprement dite qui laissait
entrevoir un peu de ses mollets athlétiques poussant le
nylon du côté intérieur. Juste comme ma vue
atteignait les rotules de ses genoux, je devenais alors très
curieux, voulant à tout prix comprendre comment ces longs
bas si soyeux pouvaient tenir aussi fermement tendus sur ses jambes.
Je tirais alors subtilement son pied vers le haut jusqu'à
ce qu'il soit à la hauteur de mes yeux, d'où j'examinais
les coussinets de ses orteils par le dessous, alors que mes pouces
s'enfonçaient sous la plante de chaque pied et forçaient
les orteils à se mettre en éventail et pousser fortement
sur la pointe renforcée du nylon opaque.
Les dimanches, les jours de fête ainsi que lors de tout
événement spécial, ma mère, ainsi
que toutes les femmes alors invitées, portaient toutes
leurs talons aiguilles les plus fins et les plus hauts pour un
tel événement. C'est lors de pareilles occasions
que ma mère trouvait le plus de satisfaction dans mes massages
de ses pieds endoloris et elle allongeait alors les jambes après
s'être avancée sur son siège pour que je puisse
rejoindre même ses chevilles et ses mollets. Ce qui inévitablement
retroussait alors sa jupe très haut, parfois même
au-delà de la limite de ses bas, ce qui me permettait d'admirer
cette partie renforcée et plus opaque du nylon, de même
que les cuisses très musclées de ma mère
sous le tissus transparent.
Alors qu'elle retenait sa jambe dans les airs pour me permettre
de lui masser le pied, ses muscles étaient tendus et durs
et si je laissais doucement tomber ma tête sur le côté,
j'arrivais à voir l'attache métallique de sa jarretelle
bien ancrée dans le tissus et qui tirait sur la bas nylon
de manière incroyable. Quelle merveilleuse image que ce
" V " inversé dessiné par le tissus plus
opaque des rebords des bas nylon. Je ramenais alors doucement
ma tête vers le haut, frôlant alors le dessous de
ses orteils avec le bout de mon nez, ressentant la caresse soyeuse
sur ma peau sensible. Au même moment, j'inhalais le plus
profondément possible pour emplir mes poumons de ce doux
parfum de pied
Un merveilleux mélange de l'odeur
du corps, intimement associée à celle du cuir parfois
tout neuf, mais aussi de celui très souvent porté
et qui me faisait trembler de tout mon être.

Alors que je laissais redescendre la jambe de ma mère,
tout en guidant sa chaussure vers ses orteils pointés qui
l'attendaient, je me reculais pour pouvoir admirer ces merveilleuses
jambes sculpturales sur toute leur longueur, bien étendues
devant moi, avec sa jupe retroussée pour m'en laisser voir
davantage, parfois même jusqu'à son entre-jambe
Hum
J'adorais ces jambes fermement gantées du reluisant
nylon translucide! J'éprouvais une certaine mélancolie
à voir ma mère tirer sur le tissus pour ramener
sa jupe jusqu'à ses genoux, avant de se lever pour aller
accomplir les tâches d'après le repas.
Je demeurais sous la table et examinais ses déplacements
alors qu'elle marchait devant moi, venant desservir et amenant
la vaisselle sale vers le comptoir de cuisine. Je fixais ensuite
ses jambes par l'arrière pendant qu'elle lavait la vaisselle
dans le grand évier double émaillé blanc.
Il lui arrivait alors d'exercer une pression sur le devant d'une
de ses semelles, et ainsi créer assez de pression pour
faire expulser son talon du soulier de façon inattendue
et brutale. S'échappant ainsi de sa boule de chair charnue,
l'arrière de la chaussure retombait brusquement sur le
linoléum du plancher en faisant un bruit sec. Ses orteils
glissaient alors hors de l'empeigne et elle les remuait rapidement
pour en chasser la douleur ou le picotement, avant de glisser
à nouveau son pied magnifique dans le soulier. Le bruit
ainsi créé par l'air qui s'échappe de la
chaussure alors que le pied s'y enfonce, de même que le
froissement du nylon qui frotte de chaque côté du
renfort, en est un très caractéristique dont je
me souviendrai toute ma vie.
Lors de ces occasions spéciales, mes tantes ainsi que toutes
les autres charmantes jeunes femmes présentes se joignaient
aux tâches d'après repas. Inévitablement,
tôt ou tard chacune d'entre elles faisait la même
chose et retiraient coup sur coup leur petits pieds enflés
de ces chaussures trop hautes et devenues trop serrées
sur leur petons enflés. J'adorais ces fêtes et occasions
spéciales alors que tant de paires de jolies jambes paradaient
devant mes yeux tout grand écarquillés et dévorants!

Voilà comment mon intérêt pour les jambes
féminines est né. Évidemment qu'avec les
années, cette passion a pris une tournure carrément
sexuelle et est devenue une passion perpétuelle. Remercions
Dieu d'avoir ainsi créé la femme avec d'aussi jolis
membres inférieurs et remercions les hommes pour avoir
créé le nylon et appris à fabriquer des chaussures
à haut talons aiguilles, et qui ainsi portés par
ces dames leur rendent les jambes encore plus adorables! Quel
merveilleux passe-temps cela est devenu que d'observer ces jambes
délicates se promenant dans la rue, croisées lorsque
assises à leur bureau , dans le train ou l'autobus, ou
encore lorsque debout en file à la banque ou au supermarché.
Je ne me plains jamais lorsqu'il y a des femmes autour de moi
car je suis toujours persuadé de voir un spectacle éventuel,
offert par une d'entre elles, surtout si cette dernière
porte des bas nylon et des talons aiguilles
J'ai eu la chance d'avoir une
personne qui a bien voulu se prêter au jeu et qui m'a gentiment
donné une interprétation photographique de comment
je pouvais observer les jambes de ma mère, tel que décrit
dans le texte ci-haut. Voyez cette série de 47
photos:
pour les membres.
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